Présentation du blog

Pourquoi ce blog ?

Expropriés depuis juillet 2005 du parc de la mairie à Noisy-le-Grand (93160),
nous avons créé ce blog qui prend le relais du site www.noisy-expropries.com 
(en ligne de 2003 à 2006)  pour :
 
* continuer à vous informer de la procédure administrative toujours en cours depuis 2003 suite à notre recours contre la Déclaration d'Utilité Publique des projets communaux dans le parc de la mairie et l'arrêté de cessibilité des parcelles;

* dénoncer le comportement de la Commune à l'égard des personnes âgées expropriées en juillet 2005 qui a eu des conséquences néfastes pour leur santé physique et morale;

* vous tenir informé des revendications légitimes que nous avons eues envers la Commune expropriante pour avoir de justes indemnités d'éviction;

* soutenir les habitants des autres quartiers touchés par des périmètres d'étude et menacés d'expropriation;

* dénoncer les problèmes d'urbanisation et d'environnement à Noisy-le-Grand.

Bonne lecture

Régine et Richard Codron
          

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Lundi 26 mai 2008

 Dépêche AFP sur le jugement du 24 avril


Un gros projet urbain à Noisy-le-Grand annulé par la justice

23.05.08 | 21h44

               

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé une délibération du Conseil municipal de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) portant sur un projet de création de 1.500 logements collectifs, en partie sociaux, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

 

"Ce jugement ne remet pas en cause la volonté du maire d'aménager un nouveau quartier dans ce territoire", le quartier pavillonnaire des Bas Heurts, a-t-on indiqué au cabinet du maire, qui n'excluait pas de faire appel.

 

A Noisy-le-Grand (60.000 habitants), le logement social est un enjeu majeur et "1.500 demandes de logement social sont en attente", rappelle le cabinet de Michel Pajon (PS), qui a toujours mis en avant "l'intérêt général" devant les intérêts particuliers, selon lui, des opposants à son projet.

 

Dans son jugement daté du 24 avril, dont l'AFP a obtenu copie, le tribunal donne droit à l'un des trois recours déposés en 2005 par une association d'habitants sur une délibération décidant la création de la ZAC du Clos aux Biches.

 

Le juge administratif estime que l'étude d'impact sur l'augmentation du trafic routier après la construction d'immeubles dans ce secteur pavillonnaire a été insuffisante.

 

Pour l'association de riverains du quartier des Bas-Heurts, le tribunal a "annulé la ZAC" (Zone d'aménagement concerté). L'ADIHBH-V se dit prête à participer à l'élaboration d'un nouveau projet.

 

En 2006, elle avait présenté un contre-projet moins dense de 1.000 logements permettant de préserver la zone pavillonnaire.

 

Dans ce dossier, le maire avait déjà essuyé en septembre 2007 un avis défavorable à la déclaration d'utilité publique. Il avait alors annoncé son intention d'élaborer un autre projet après "discussions avec tous les acteurs concernés".

 

 

Par Régine et Richard - Publié dans : quartier des Bas-Heurts
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Vendredi 31 août 2007

Avis négatif à l'unanimité de la commission d'enquête au projet municipal pour le quartier des Bas-Heurts 

Nous avons appris avec grand plaisir la nouvelle de cette victoire obtenue par l'association de défense des Bas-Heurts.

Et, tout d'abord, nous adressons toutes nos félicitations aux membres de cette association et à son président Alain Cassé pour avoir réussi à préserver l'avenir de leur quartier, mais aussi de notre ville, en sensibilisant les noiséens à leurs difficultés et en les mobilisant pour empêcher l'irréversible.

Bravo aussi à tous ceux qui se sont déplacés ou ont signifié leur opposition au projet municipal et leur attachement à un développement harmonieux de la ville. Plus de 30 registres remplis lors de l'enquête publique ! Du jamais vu selon la commission d'enquête !

Nous pouvons nous réjouir pour le moment mais ATTENTION, cette première victoire essentielle ne doit pas oublier qu'il faut rester vigilants....

Maintenant, le Préfet doit faire connaitre sa position. Va t-il suivre les avis très clairs et sérieusement motivés de la commission d'enquête qu'il a fait nommer?

Comment va réagir la Commune en cette période d'échéance électorale?

En effet, il faut encore et toujours nous rappeler ce qui s'est passé pour le parc de la mairie...

La toute première enquête publique qui s'est déroulée au premier trimestre 2002 s'était conclue par un avis défavorable du commissaire-enquêteur qui avait déjà motivé ses conclusions avec des motifs assez similaires, à savoir :

* le bouleversement de la vie des habitants et notamment des personnes âgées  ;

* le manque de concertation avec la population ;

* la possibilité d'autres solutions pour réaliser le projet en réaffectant des terrains disponibles
.

                                                                 . conclusions-EP-2002.JPG

Suite à cet avis négatif, la municipalité avait annulé cette enquête et demandé quelques mois plus tard, l'ouverture d'une nouvelle enquête auprès du préfet avec un nouveau commissaire-enquêteur..., qui s'est soldée par un avis positif et deux arrêtés préfectoraux d'utilité publique et de cessibilité des parcelles (pour lesquels nous sommes toujours en procédure de recours)...

Une troisième enquête a ensuite été sollicitée courant 2007 pour supprimer du projet la construction de la salle des fêtes qui serait implantée... à l'emplacement évoqué par le premier commissaire Cabritta à la suite des propositions de l'association ADNG!!!!

Nous savons que l'Histoire ne se répète pas, mais elle nous donne des leçons...

Alors pour les Bas-Heurts, ne baissons pas la garde et restons mobilisés!

                                                                                   

                                                             Régine et Richard Codron

 

Par Régine et Richard - Publié dans : quartier des Bas-Heurts
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Samedi 21 avril 2007

Enquête concernant l’imperméabilisation  de plus de 5 ha des quartiers des Bas-Heurts et de la Varenne à  Noisy le Grand


courrier déposé le 19 avril 2007 à
l’attention de Monsieur le commissaire enquêteur 



Monsieur le commissaire,

Nous sommes avons pris connaissance avec attention du dossier d’enquête publique.

Ce dossier appelle plusieurs observations de notre part :

1) N’est-il pas prématuré de déposer cette demande alors que l’utilité publique du projet n’est pas établie ?

Cela  laisse de nouveau à penser comme c’était le cas dans d’autres enquêtes que
l’on cherche à mettre les noiséens devant « le fait accompli » et qu’il n’y a pas d’autres solutions que celle proposée par le demandeur, en l’occurrence la Socaren en la personne de son PDG , Michel Pajon maire de Noisy-le-Grand.

2) Tout le dossier est proposé selon un plan bâti bien défini, plan qui justement était contesté par les opposants de ce projet.

Ceux-ci avaient fait des contre-propositions qui montraient que l’urbanisation du
secteur et par conséquent le niveau ou les modalités de l’imperméabilisation seraient
bien différents.
Dans ce cas, une nouvelle enquête s’avèrerait nécessaire.
Ici encore, nous ne pouvons que nous étonner de l’inconséquence de la Socaren et
de son président « qui utilise les moyens publics sans discernement » alors que la demande de l’enquête pouvait se faire avec un projet établi dans un cadre défini par des décisions préfectorales concernant notamment les modifications du POS !

3) Le dossier de présentation s’appuie sur les préconisations communales en matière de débit écrêté restitué.

Il aurait, nous semble-t-il, été opportun dans ce dossier technique de joindre en
annexe l’ensemble de la réglementation communale dans ce domaine: cela aurait apporté de la lisibilité et a sûrement autant d’importance que le catalogue des
plantes épuratives…
 
4) Le dossier se limite à une étude en rapport avec le stockage induit par une
pluie décennale.

Pour mémoire, le dossier présenté il y a quelques années (mi 2003 ?) dans le cadre
de la ZAC du CUR situé juste en amont de celle dont il est question aujourd’hui,
faisait référence à des besoins pour une pluie d’occurrence vingtenale.
Etant
données les perspectives de modification du régime des pluies en lien avec le réchauffement planétaire, il nous parait nécessaire de déjà envisager les besoins en capacité de stockage de la zone  pour une pluie  maximale sur les 20 dernières années.

5) Nous avons pris note que le schéma directeur d’aménagement et gestion des eaux du bassin Seine-Normandie (SDAGE) approuvé en 1996 était en révision et le nouveau document doit être validé pour 2008.

Le projet est déjà disponible en consultation et nous demandons qu’il soit vérifié que
le dossier  proposé ici soit d’ores et déjà conforme aux nouvelles préconisations même si la Loi ne l’exige pas encore ! C’est une affaire de bon sens !

6) Nous avons noté page 35 concernant l’aptitude du sol à l’infiltration que « le contexte impose une étude géotechnique complémentaire » !

Très bien mais encore faudrait-il la faire pour présenter le dossier complet !
Nous pensons qu’il n’y a aucune urgence qui puisse justifier que ce dossier ne soit
pas travaillé jusqu’au bout !

7) page 30 : description de l’existant concernant les rejets eaux pluviales et usées : il n’y est pas mentionné que de nombreux endroits en contrebas de cette zone sont régulièrement inondés alors que cela a été dénoncé lors de l’enquête d’utilité publique et que les dossiers concernant l’imperméabilisation de la ZAC du CUR en faisait déjà état comme d’un problème à résoudre !

Un diagnostic a été annoncé en conseil municipal devant le mauvais état général
des réseaux : s’il a été réalisé, pourquoi n’est-il pas disponible en annexe dans ce dossier au moins en ce qui concerne la partie ouest de la ville ? Il gagnerait ainsi en « transparence » !

8) page 22 : nous notons une petite phrase : « il pourrait être mis en œuvre des pré-bassins enterrés pour décanter les matières en suspension pour réduire les sollicitations des ouvrages à ciel ouvert ».

Nous demandons qu’il soit d’ores et déjà décidé que ces pré-bassins soient construits.
En effet, au vu de la pollution en métaux lourds envisagée, que les ouvrages à ciel
ouvert  seront accessibles aux jeux des enfants, et que le principe de ces pré-bassins de décantation pourront recueillir en un lieu fermé et nettoyable par des équipes formées cette pollution, nous ne pouvons tolérer l’économie d’un tel moyen de protection !

9) Nous arrivons page 49 à l’objet de cette enquête : «  7-4, incidence sur le réseau »

Après 49 pages de présentation, on nous dit : « la limitation du débit permet de limiter l’impact de ce nouveau rejet sur l’écoulement des eaux dans le réseau ».
Nous avons presque l’impression que l’on se moque de nous : 2 lignes d’une banalité
affligeante qui doivent faire accepter un projet qui vient imperméabiliser 75% d’une
surface qui actuellement se ompose d’allées et de jardins !
Nous n’avons même pas les caractéristiques du raccordement « à débit écrêté
restitué » au réseau existant : quelle dimension de canalisation à envisager ? , le réseau en aval à cet endroit souvent inondé ?.....


Pour toutes ces observations, nous demandons que ce dossier soit étudié avec toute l’attention nécessaire par les services de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement  basée à Rosny-sous-Bois, qui fait autorité en Seine st Denis et dont sauf erreur, nous n’avons pas  vu dans le dossier qu’elle a été sollicitée dans l’étude.

Comme nous avons déjà eu l’occasion de le dire à propos d’autres enquêtes, toutes ces réflexions nous confirment que l’empressement, voire la fébrilité qui semble être la règle qui a prévalu dans ce projet comme dans d’autres n’a pas de nécessité.
Arrêtons de « mettre la charrue avant les bœufs » et prenons le temps d’une réflexion approfondie qui étudie les conséquences de ces décisions lourdes pour l’avenir.
Prenons le temps de mesurer l’impact de ces propositions par des études approfondies.

Cela devrait normalement éviter les erreurs commises dans le cadre de l’opération Ilot Mairie : après avoir demandé l’utilité publique d’exproprier des pavillons pour construire deux équipements publics (extension de mairie et « salle des fêtes ») au motif de la synergie de ces équipements, « on » constate que cela « nuirait à la qualité du site » et  la Commune demande une nouvelle enquête !!!!
Pendant ce temps, les expropriations lourdes de conséquences pour des personnes très âgées ont eu lieu……

En vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien réserver à ce courrier, nous vous prions de croire à l’assurance de notre considération distinguée.


                                                Régine et Richard CODRON


Copie de ce courrier adressé à Monsieur le Préfet de Seine Saint-Denis

Par ReRC - Publié dans : quartier des Bas-Heurts
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