<![CDATA[www.noisylegrand-expropries.com]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2010-03-14T13:03:03Z <![CDATA[L'association de défense du Clos d'Ambert est née]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-25554120.html
Cette nouvelle association va défendre les intérêts du Clos d'Ambert et ses environs au regard du projet municipal de construire des logements pour 4000 à 5000 nouveaux habitants sur un terrain de 5 ha disponibles pour la construction de ces immeubles.

L'association veut travailler sur l'équilibre de l'habitat (mixité pavillons et immeubles) et sur les nuisances occasionnées liées à la circulation et au stationnement.

Il est malheureusement prévu quelques expropriations de familles soit vivant dans la ZAD du Clos d'Ambert soit en raison de l'alignement des rues du quartier.

Vous pouvez contacter l'association à

Association.ADCA@yahoo.fr

                                                                               http//Noisy-Association-ADCA.blog4ever.com

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fr 2008-12-07T19:30:12Z
<![CDATA[Les mauvaises habitudes en matière d'urbanisme ne se perdent pas !]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-21393523.html Tous les ans à pareille époque, à la dernière séance du conseil municipal fin juillet, des sujets sensibles relatifs à l'urbanisme sont inscrits à l'ordre du jour et font l'objet de délibérations.

A la séance du jeudi 24 juillet, des délibérations seront prises concernant le quartier des Bas-Heurts et le bois Saint-Martin :

Quartier des Bas-Heurts

Suite à l'avis négatif de la commission d'enquête publique et à l'annulation de la ZAC du Clos aux Biches par le tribunal administratif de Cergy, la municipalité abroge les délibérations précédentes et veut maintenant étendre le périmètre d'étude, étape nécessaire à l'utilisation du droit de préemption.

Y aurait-il par ailleurs un changement de portage pour le pouvoir d'exproprier ?

Bois Saint-Martin

Malgré un arrêté de biotope délivré par la direction régionale du Ministère de l'Environnement pour protéger le bois, la municipalité revient sur ce dossier en demandant une enquête parcellaire visant à terme une cession d'une partie du bois à la ville de Noisy-le-Grand...

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fr 2008-07-22T10:06:44Z
<![CDATA[La justice a donné raison à l'association des Bas-Heurts]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-19901930.html  Dépêche AFP sur le jugement du 24 avril


Un gros projet urbain à Noisy-le-Grand annulé par la justice

23.05.08 | 21h44

               

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé une délibération du Conseil municipal de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) portant sur un projet de création de 1.500 logements collectifs, en partie sociaux, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

 

"Ce jugement ne remet pas en cause la volonté du maire d'aménager un nouveau quartier dans ce territoire", le quartier pavillonnaire des Bas Heurts, a-t-on indiqué au cabinet du maire, qui n'excluait pas de faire appel.

 

A Noisy-le-Grand (60.000 habitants), le logement social est un enjeu majeur et "1.500 demandes de logement social sont en attente", rappelle le cabinet de Michel Pajon (PS), qui a toujours mis en avant "l'intérêt général" devant les intérêts particuliers, selon lui, des opposants à son projet.

 

Dans son jugement daté du 24 avril, dont l'AFP a obtenu copie, le tribunal donne droit à l'un des trois recours déposés en 2005 par une association d'habitants sur une délibération décidant la création de la ZAC du Clos aux Biches.

 

Le juge administratif estime que l'étude d'impact sur l'augmentation du trafic routier après la construction d'immeubles dans ce secteur pavillonnaire a été insuffisante.

 

Pour l'association de riverains du quartier des Bas-Heurts, le tribunal a "annulé la ZAC" (Zone d'aménagement concerté). L'ADIHBH-V se dit prête à participer à l'élaboration d'un nouveau projet.

 

En 2006, elle avait présenté un contre-projet moins dense de 1.000 logements permettant de préserver la zone pavillonnaire.

 

Dans ce dossier, le maire avait déjà essuyé en septembre 2007 un avis défavorable à la déclaration d'utilité publique. Il avait alors annoncé son intention d'élaborer un autre projet après "discussions avec tous les acteurs concernés".

 

 

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fr 2008-05-26T13:35:05Z
<![CDATA[Le gâchis du Parc de la mairie]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-17336622.html
Les expropriés du parc de la mairie ont gagné dans la juridiction civile en obtenant des indemnités de 1900 à 2600 €/m2 SDPHO au TGI de Bobigny, confirmées par la Cour d'Appel de Paris pour deux d'entre eux.
 
Ils viennent d'obtenir gain de cause dans la juridiction administrative en obtenant l'annulation de la DUP et l'arrêté de cessibilité par la Cour d'Appel Administrative de Versailles, après avoir été déboutés en première instance au TA de Cergy-Pontoise.
 
Mais quel gachis humain !
 
Nous vous invitons à lire l'article suivant ainsi que l'arrêté de la CAA de Versailles


Le gâchis du Parc de la Mairie
 
Souvenez-vous de l’expulsion des personnes âgées le 31 juillet 2005 !
 
Vous aviez été nombreux à vous mobiliser en juin 2005 pour dénoncer les méthodes inhumaines de la Commune qui les avait assignées en référé pour expulsion avec astreinte de 1000€ par jour de retard au motif de l’urgence de la démolition !
 
Après leurs départs, les maisons ont été murées en septembre avant d’être démolies début décembre 2005.
Ces maisons étaient en parfait état comme l’ont reconnu les services des Domaines dans leurs estimations, d’ailleurs reprises par le juge des expropriations du TGI de Bobigny puis confirmées par la Cour d’Appel de Paris.
Ne pouvait-on pas leur trouver meilleure destination que la décharge ?
 
Mieux encore !
Dans la semaine qui suivait les démolitions, le Maire proposait au conseil municipal de voter la demande au Préfet d’une nouvelle enquête publique avec de nouveaux projets pour l’îlot Mairie : la création d’un centre administratif en remplacement d’une extension de mairie et la suppression de la salle polyvalente d’animation culturelle qui avait motivé le soutien de certaines associations au projet initial dans le parc de la mairie !
Pas non plus de parking public comme le proposait le premier projet aux commerçants du Centre….
Bizarrement, les responsables du projet découvraient qu’il n’était pas judicieux d’installer les 2 équipements dans le parc car cela nuirait à la qualité du site…
Dossier mal préparé ? Problème de compétence ? Ou …projet volontairement exposé en 2 temps pour justifier des expropriations finalement non indispensables puisque tout pouvait se faire ailleurs comme l’avait démontré l’association de Défense en son temps???
 
Depuis, des parkings payants provisoires ont vu le jour sur deux terrains expropriés et les autres sont laissés à l’abandon.
 
La municipalité a finalement annoncé le nouveau projet de Centre Administratif à l’horizon 2010, élections oblige !
 
Pourquoi aussi loin alors que l’urgence avait été opposée par la Commune au tribunal pour expulser ces personnes âgées le plus vite possible ?
Est ce que ce n’était pas plutôt avec l’objectif de créer une situation irréversible de terrains nus pour finalement imposer « le projet » aux forceps ?
 
A moins que la Commune n’aie pas le budget pour financer son projet?
Doit-elle compter sur un financement privé avec un bail emphytéotique comme elle en a fait état lors de l’audience de référé pour expulsion en juin 2005 ?
Peut-être la Commune a-t-elle encore d’autres projets dans les cartons? A suivre….
 
Faisant fi de tous ces aléas politico-administratifs, les personnes âgées vivent tant bien que mal leur nouvelle vie en appartement en sachant qu’elles auraient pu rester plus longtemps dans leurs maisons.
C’est d’ailleurs ce qu’elles avaient demandé par l’intermédiaire du Médiateur de la République à la Commune « rester dans leur maison et attendre la construction de la résidence place du marché qui leur permettait de rester dans leur quartier » ! Refusé bien entendu !
Quelle dérision quand on voit les grues s’activer « à moins de 100 m » de leur ancienne maison pour livrer très prochainement les appartements, le parking et surtout le cinéma!
 
Mais l’histoire ne s’arrête pas là !
 
Dès le début des procédures d’expropriation, nous avons contesté la légalité des arrêtés pris par le préfet auprès du tribunal administratif avec des arguments « sur la forme et sur le fond ».
 
Mais la Commune, apparemment furieuse que des administrés lambda s’opposent à sa toute-puissance (pour mémoire, il suffit de se souvenir de l’abattage des arbres du Parc de la Mairie démarré le vendredi à 7H30 qui a suivi le dépôt de notre recours auprès du Tribunal Administratif le lundi sans aucune délibération municipale qui avait (à l’époque !) soulevé l’indignation des Verts}, n’a pas choisi la réflexion et a au contraire accéléré l’expropriation à un rythme plus que soutenu comme si elle avait voulu punir ces « malotrus » de tant d’insolence ! ou peut-être avec l’arrière-pensée de les décourager et d’impressionner d’autres noiséens au vu des projets d’anéantissement du quartier des « bas-heurts » sortis quelque temps après ?
 
Nous étions convaincus de la validité de nos arguments et avons tenus bon…
 
Résultat : les 3 arrêtés préfectoraux sur lesquels la Commune s’est appuyée pour sa procédure d’expropriation sont annulés !
 
Cet aboutissement était d’autant plus prévisible qu’un seul argument de forme a suffi.
La Cour d’Appel de Versailles a retenu que le code de l’expropriation n’avait pas été appliqué dans son article R.11-10 puisque l’avis du sous-préfet n’apparaît pas dans la transmission du dossier d’enquête publique par le commissaire-enquêteur Culdaut alors qu’il est requis dès lors que cette procédure a lieu dans un arrondissement autre que celui de la Préfecture.
 
Au vu de la pauvreté des arguments développés par la Commune, (après l’audience !) du type, en les résumant : « l’avis du sous-préfet n’est pas nécessaire puisque le préfet, supérieur hiérarchique a donné le sien….(tous les sous-préfets de France apprécieront !) ou  depuis 200 ans que le droit de l’expropriation existe, on a jamais annulé de procédure pour ce motif…. »,  pourrait se poser la question « la Commune, connaissant la faiblesse de sa position administrative, a-t-elle pris les devants en démolissant les maisons et cherché ainsi à créer une situation de non-retour pour imposer au mépris du Droit sa façon de concevoir l’usage du bien des particuliers ? »… à  suivre
 
 
Nous avons tous ressenti une réelle satisfaction de voir confirmer que ces arrêtés préfectoraux qui ont permis les expropriations menées tambour battant par la Commune de Noisy le grand devaient être annulés, mais que d’amertume devant cet immense gâchis !
 
Au vu des souffrances que l’expropriation a infligées en particulier aux personnes agées, (car la santé perdue ne se retrouve pas  avec une indemnité d’éviction !) un sentiment de colère monte devant l’idée que tout cela aurait largement pu être évité. Colère aussi parce qu’il est inadmissible de faire preuve d’autant de mépris de la vie des administrés qui ont le malheur d’être sur le passage de ceux qui ont décidé d’être les meilleurs gestionnaires d’une ville et qui « savent  ce qui est bon pour les Noiséens »….  

Régine et Richard CODRON
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fr 2008-03-04T19:55:23Z
<![CDATA[L'arrêt de la Cour d'Appel Administrative de Versailles annulant la DUP et l'arrêté de cessibilité dans le parc de la mairie]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-17337041.html
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE VERSAILLES
N°06VE02009
 
M. et Mme Richard CODRON
 
Mme Vettraino Président
 
Mme Agier-Cabanes Rapporteur
 
M. Pellissier
Commissaire du gouvernement
 
Audience du 17 janvier 2008 Lecture du 5 février 2008
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
La Cour administrative d'appel de Versailles
2ème Chambre
 
Code CNIJ : 34-02-01 Code Lebon : C+
Vu la requête, enregistrée le 4 septembre 2006 au greffe de la Cour administrative d'appel de Versailles, présentée pour M. et Mme Richard CODRON, demeurant liter allée des belles vues à Noisy-le-Grand (93160), par Me Delagrange ; M. et Mme CODRON demandent à la cour :
1°) d'annuler le jugement n° 0400054 et 0403880 en date du 29 juin 2006 par lequel le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté leurs demandes tendant à l'annulation, d'une part, de l'arrêté du 13 octobre 2003 du préfet de la Seine-Saint-Denis déclarant d'utilité publique au profit de la commune de Noisy-le-Grand l'acquisition par voie amiable ou d'expropriation des parcelles nécessaires à l'extension de la mairie centrale et à la construction d'un équipement polyvalent, ainsi que l'arrêté du 24 janvier 2004 modifiant celui du 13 octobre 2003 en ajoutant que la DUP emportait également mise en compatibilité du plan local d'urbanisme et du lotissement dit du « parc de la mairie » et, d'autre part, de la décision en date du ter avril 2004 par laquelle le préfet a déclaré cessibles pour cause d'utilité publique ces parcelles ;
2°) d'annuler ces décisions ;
3°) de condamner solidairement l'Etat et la commune de Noisy-le-Grand à leur verser une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Ils soutiennent, en ce qui concerne la déclaration d'utilité publique, qu'il y a incompétence de l'auteur de l'acte ; que l'arrêté de délégation de signature n'était pas opposable à la date du 13 octobre 2003 ; que le dossier d'enquête est entaché d'irrégularité dès lors qu'il ne comprend pas l'avis du sous-préfet en méconnaissance des dispositions de l'article R. 11-10 du code de

l'expropriation ; que l'affichage est irrégulier ; que le montant des dépenses est sous-estimé dans le dossier ; que l'enquête s'est déroulée de manière irrégulière, dès lors qu'il n'y a pas eu d'étude d'impact ; que la hauteur des immeubles a été occultée ; que le commissaire enquêteur a manqué d'impartialité ; que l'identité du « parc de la mairie » et son cahier des charges ne sont pas mentionnés dans le dossier ; qu'il y a eu modification de la dénomination des parcelles par arrêté modificatif du 27 janvier 2004 ; que la commune a entretenu l'ambiguïté sur la compatibilité de ce lotissement avec le plan local d'urbanisme (PLU) alors que la mise en compatibilité concerne l'ensemble du lotissement et non seulement les parcelles "concernées par la déclaration d'utilité publique ; que le but est de densifier les parcelles incluses dans le lotissement ; que la commune disposait d'autres parcelles permettant de réaliser ses projets sans avoir recours à l'expropriation, d'autant plus que le projet de réalisation d'une salle polyvalente a été abandonné ; que les conditions de réalisation auraient été équivalentes dans ce cas ; que l'expropriation était inutile dès lors que l'une des raisons du choix des parcelles à exproprier était la possibilité de réaliser l'équipement équivalent ; que la DUP est entachée de détournement de pouvoir, comme cela ressort de la DUP votée en décembre 2005, dès lors qu'il est proposé de réaliser un centre administratif et non une extension de l'hôtel de ville ; que les projets n'étaient qu'un leurre, les destinations du projet étant autres que celles exposées dans la DUP ;
Vu le jugement attaqué ;
Vu le mémoire en défense, enregistré le 7 décembre 2006, présenté pour la commune de Noisy-le-Grand représentée par son maire en exercice, par Me Sagalovitsch ; elle conclut au rejet de la requête et à la condamnation de M. et Mme CODRON à lui verser une somme de 8 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Elle soutient que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manque en fait ; que la délégation de signature était opposable à compter de sa publication le 2 octobre 2003 ; que les dispositions des articles R. 11-10 et R. 11-26 du code de l'expropriation n'ont pas été méconnues dès lors que l'avis du sous-préfet était facultatif ; que la publicité prescrite a été respectée ; que le moyen tiré de la sous-estimation des dépenses est dépourvu des précisions nécessaires permettant d'en apprécier le bien-fondé ; qu'il n'y a pas eu de sous-estimation ; que la hauteur des immeubles n'a pas été occultée ; que l'impartialité du commissaire enquêteur est établie ; que le lotissement du « parc de la mairie » était mentionné dans le dossier ; qu'il n'est pas exact que la mise en conformité de l'opération avec le PLU entraînerait une densification du lotissement ; que s'agissant de la mise en conformité avec le PLU toutes les informations ont été données au public ; que les dispositions de l'article L. 315-7 du code de l'urbanisme étaient applicables ; que la modification du lotissement porte uniquement sur l'exclusion de l'« îlot mairie » de son périmètre celui-ci constituant le terrain d'assiette du projet ; que la circonstance qu'un nouveau cahier des charges du lotissement serait intervenu ultérieurement à sa création en 1926 est sans influence sur la légalité de la DUP ; qu'aucun autre terrain adapté à la réalisation du projet n'était disponible ; que le détournement de pouvoir n'est pas établi ;
Vu le mémoire en défense , enregistré le 2 mars 2007, présenté par le préfet de la Seine-Saint-Denis ; il conclut au rejet de la requête _
Il soutient que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manque en fait; que la délégation était régulière et opposable ; que le retard dans la transmission du rapport est sans influence dès lors que le délai d'un mois n'est pas prescrit à peine de nullité ; que l'avis du sous-

préfet était facultatif ; que les formalités du publicité ont été respectées ; que l'estimation sommaire des dépenses est suffisante ; que l'étude d'impact n'est pas prévue par les textes dans ce cas ; que la modification d'une erreur matérielle est sans influence sur la légalité de la DUP ; que le détournement de pouvoir n'est pas établi ; que les dispositions de l'article L. 315-7 du code de l'urbanisme étaient applicables ; que la mise en conformité du PLU concernait seulement les parcelles à exproprier ; que, dès lors qu'il n'y avait pas d'autres terrains équivalents, il n'a pu y avoir d'atteinte excessive à la propriété privée ; que la circonstance qu'un nouveau projet d'utilité publique ait été prévu en 2005 est sans influence sur la légalité de la DUP litigieuse ;
Vu le mémoire enregistré le 9 janvier 2008, présenté pour M. et Mme CODRON par Me Delagrange ; M. et Mme CODRON concluent aux mêmes fins par les mêmes moyens ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de l'expropriation ;
Vu le code de justice administrative ;
Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience ;
Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 17 janvier 2008 : -         le rapport de Mme Agier-Cabanes, premier conseiller ;
les observations de Me Sagalovitsch pour la commune de Noisy-le-Grand ; et les conclusions de M. Pellissier, commissaire du gouvernement ;
Connaissance prise de la note en délibéré présentée le 18 janvier 2008 pour la commune de Noisy-le-Grand et de celle présentée le 30 janvier 2008 pour M. et Mme CODRON ;
Considérant que par l'arrêté attaqué en date du 13 octobre 2003, le préfet de la Seine-Saint-Denis a déclaré d'utilité publique au profit de la commune de Noisy-le-Grand l'acquisition par voie amiable ou d'expropriation des parcelles de terrain cadastrées section AD n° 145, 16, 147, 152, 154, 155 et 157 sises 3, 5, 7 et 9 rue Léon Bernard et 2, 2bis et 6 rue Georges Laigneau, nécessaires à l'extension de la mairie centrale et à la construction d'un équipement polyvalent d'animation culturelle et de loisirs ; que cet arrêté a été complété par arrêté du 27 janvier 2004, également attaqué, qui précise que cette déclaration d'utilité publique emporte également mise en compatibilité du plan local d'urbanisme,de la commune de Noisy-le-Grand et du lotissement dit du «parc de la mairie » ; que, par décision en date du 1 er avril 2004, également attaquée, le préfet de la Seine Saint Denis a déclaré cessibles pour cause d'utilité publique au profit de la commune de Noisy-le-Grand les parcelles nécessaires à la réalisation de ces projets ;
Sur les conclusions aux fins d'annulation :
Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête :
Considérant qu'aux termes de l'article R. 11-10 du code de l'expropriation : « Le commissaire-enquêteur (...) examine les observations consignées ou annexées au registre et entend toute personne qu'il paraît utile de consulter ainsi que l'expropriant s'il le demande. Le commissaire enquêteur...rédige des conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables ou non à

067E02009
l'opération. Le commissaire-enquêteur transmet le dossier avec ses conclusions soit au préfet si l'enquête est ouverte à la préfecture, soit au sous-préfet dans les autres cas. Le dossier est transmis, le cas échéant, par le sous-préfet au préfet avec son avis. Ces opérations, dont il est dressé procès-verbal, doivent être terminées dans un délai d'un mois à compter de l'expiration du délai d'enquête fixé dans l'arrêté du préfet visé à l'article R. 11-4 » ; que les termes mêmes de ces dispositions prescrivent, sans qu'il soit utile de demander sur ce point l'avis du Conseil d'Etat sur le fondement de l'article L. 113-1 du code de justice administrative, que, dans le cas où le commissaire-enquêteur transmet le dossier d'enquête au sous-préfet, celui-ci doit formuler un avis qu'il joint au dossier qu'il transmet au préfet ; qu'il est constant que l'enquête relative à la déclaration d'utilité publique litigieuse n'avait pas été ouverte en préfecture ; qu'il ressort des pièces du dossier que le dossier de l'enquête transmis par le sous-préfet du Raincy au préfet de la Seine-Saint-Denis n'était pas accompagné de l'avis du sous-préfet prévu par les dispositions précitées ; que, dès lors, l'arrêté du 13 octobre 2003 du préfet de la Seine-Saint-Denis déclarant d'utilité publique au profit de la commune de Noisy-le-Grand l'acquisition par voie amiable ou d'expropriation des parcelles nécessaires à l'extension de la mairie centrale et à la construction d'une équipement polyvalent doit être regardé comme entaché d'une irrégularité substantielle et encourt, de ce fait, l'annulation ;
Considérant qu'il y a lieu d'annuler, par voie de conséquence, l'arrêté du 24 janvier 2004 complétant celui du 13 octobre 2003 et relatif à la mise en compatibilité du PLU et du lotissement dit du « parc de la mairie », ainsi que la décision en date du 1 er avril 2004 par laquelle le préfet a déclaré cessibles les parcelles nécessaires à la réalisation du projet ;
Considérant qu'il résulte de tout ce qui précède que M. et Mme CODRON sont fondés à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté leurs demandes ;
Sur l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Considérant que les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que M et Mme CODRON, qui ne sont pas, dans la présente instance, la partie perdante, soient condamnés à verser à la commune de Noisy-le-Grand la somme qu'elle demande au titre des frais exposés par elle et non compris dans les dépens ;
Considérant qu'il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner solidairement l'Etat et la commune de Noisy-le-Grand à verser àm et Mme CODRON une somme de 1500 euros au titre des dispositions de rarticle L. 761-1 du code de justice administrative ; 

DECIDE :
 

Article 1 :
Le jugement du Tribunal de Cergy-Pontoise 
en date du 29 juin 2006  est annulé.
 

Article 2
: Les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis en date des 
13 octobre 2003, 24 janvier 2004 et
1er avril 2004 sont annulés.
 

Article 3
: L'Etat et la commune de Noisy-le-Grand verseront solidairement à  
M et Mme
 CODRON une somme de 1 500 euros 
au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
 

Article 4
: Le présent arrêt sera notifié à M. et Mme Richard CODRON, au ministre de l'intérieur, de l'outre mer et des collectivités territoriales et à la commune de Noisy-le-Grand.
Copie
en sera adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis.
Délibéré après l'audience du 17 janvier 2008, où siégeaient :
Mme VETTRAINO, président ;
                                       Mme SIGNERIN-ICRE, président assesseur ; 
                                    Mme AGIER-CABANES, premier conseiller ;
Lu en audience publique, le 5 février 2008.
 
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme Le greffier,
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fr 2008-03-04T19:55:28Z
<![CDATA[La DUP et l'arrêté de cessibilité du parc de la mairie sont annulés]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-16406630.html  

La Cour d'Appel Administrative de Versailles vient de donner raison, en date du 5 février 2008, aux expropriés du parc de la mairie en annulant le jugement de juin 2005 du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.
 
De ce fait les deux arrêtés préféctoraux d'utilité publique d'octobre 2003 et janvier 2004 et l'arrêté préfectoral de cessibilité d'avril 2004 sont annulés.

Nous vous en reparlerons plus longuement quand nous aurons l'intégralité du jugement de la Cour d'Appel.

A bientôt

Richard et Régine Codron

 

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fr 2008-02-07T13:55:05Z
<![CDATA[Notre avis sur le projet du SDRIF]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-16100921.html
Courrier adressé au commissaire-enquêteur le 8 décembre 2007 lors de l'enquête publique
 
Nous souhaitons manifester notre inquiètude devant le projet de SDRIF tel qu'il nous est présenté, et notre opposition à plusieurs points.

En effet, si les objectifs qu'il veut atteindre semblent louables, à savoir :
* offrir un logement à tous les franciliens et viser une répartition plus équilibrée et plus efficace des logements sociaux
* doter la métropole d'équipements et de services de qualité
* valoriser les ressources naturelles et l'environnement
* stimuler l'emploi et l'activité économique
* promouvoir une nouvelle politique des transports avec une réelle priorité aux transports en commun,

les moyens nous semblent en contradiction.

Répartition équilibrée des logements sociaux
Pourquoi passer à 30% quand la loi SRU en impose 20% qui bien souvent ne sont pas appliqués ?

A-t-on une réelle préoccupation pour les secteurs déjà en difficulté comme la Seine Saint Denis qui accueille largement ce "quota" et où l'on propose de nouvelles constructions ?

A-t-on évolué les besoins en réhabilitation qui doivent être prioritaires avant tout nouveau programme ?

A Noisy-le-Grand, en particulier, nous pensons que les près de 25% de logements sociaux essentiellement regroupés sur quelques "quartiers difficiles" malgré de nombreux efforts, montrent les limites du système et ce n'est sûrement pas en prévoyant de nouvelles zones de construction du fait de la proximité des gares que ces difficultés seront résolues !

Valorisation des ressources naturelles et de l'environnement
Pour Noisy-le-Grand, nous demandons que ce projet de SDRIF indique clairement que les Bords de Marne ne doivent souffrir d'aucune nouvelle installation, construction, voirie bétonnée pour respecter cet objectf.

Par ailleurs, la constructibilité des zones doit respecter scrupuleusement les recommandations du PPRI pour éviter tout drame en cas de crue de la Marne d'une part mais aussi pour maintenir les champs d'expansion naturels des crues actuellement existants et opérationnels.

Il nous semble grave de favoriser la destruction de ces dispositifs fondamentaux à l'équilibre hydrologique d'un secteur quand ils existent naturellement, pour des préoccupations de court terme.

Ce serait aller contre le principe de précaution d'une part et prendre une responsabilité qui pourrait être recherchée dans le futur dans la mesure où ce point a été soulevé à de nombreuses reprises.

De même, favoriser des constructions amenant des pollutions par hydrocarbure (voitures, routes, ...) ou des infrastructures dans une zone située juste en amont de la prise d'eau dans la rivière d'une grosse usine d'eau potable est totalement irresponsable et de toute façon contraire aux objectifs avancés par le SDRIF !

Toujours à Noisy-le-Grand, "la réserve verte (biotope)" du bois Saint-Martin doit absolument échapper à tout projet d'urbanisation même s'il est situé à moins de 100m d'une gare d'une part mais aussi au développement d'une soi-disante "structure de loisirs" et ne doit servir qu'à l'éducation et l'observation dans le cadre de parcours forestiers accompagnés et mis en place par des spécialistes de l'environnement.

Le site très spécifique et classé de la Haute-Ile ne peut pas être considéré comme pouvant faire l'objet de projets.

Nous vous remercions de l'attention portée à notre courrier ....

Régine et Richard Codron

 

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fr 2008-01-29T10:40:17Z
<![CDATA[Les projets municipaux d'urbanisation à Noisy-le-Grand]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-14196448.html les projets municipaux d’urbanisation
  
Cet article provient de la lettre de la nouvelle association NOISY Avenir 
actuellement distribuée dans les boites aux lettres

Pour plus d'informations, ecrivez à noisy.avenir@orange.fr
 

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Le plan indique les périmètres d’études avec les dates de vote en conseil municipal, les zones concernées par ces périmètres ainsi que les acquisitions de la commune.
 
           La Varenne                         15/12/2006
           Le Clos aux Biches             10/03/2005 
           Brossolette Nord                26/06/2004 
           Les Mastraits                      27/07/2000
           Rue du Clos                         08/02/2001 
           Cossonneau-Gournay       15/02/2007
           Jules Ferry                          08/02/2001
           Les Richardets                   12/02/2004
      
 
A l’aide du relevé des formalités publiées du 01/01/2001 au 19/04/2007 par la Conservation des Hypothèques de Noisy-le-Sec, nous vous communiquons les montants d’achats annuels (valeurs approximatives) de la commune de Noisy-le-Grand (hors SOCAREN) par voie de négociation à l’amiable, d’utilisation du droit de préemption ou d’expropriation.
 
2001
 3.829.000 euros
2002
 1.022.000 euros
2003
 3.044.000 euros
2004
 8.476.000 euros
2005
 7.881.000 euros
2006
14.005.000 euros
 
Quant à l’année 2007, le budget prévisionnel fait apparaître encore 12.000.000 euros d’acquisitions foncières (voir l’article sur le budget prévisionnel 2007, la répartition de la dette communale et le tableau des parcelles achetées depuis 2001) sur ce blog. 
Sans oublier les avances de trésorerie de quelques millions d'euros accordées (conseil municipal du 22 novembre) par la municipalité à la SOCAREN pour les "Bas-Heurts" (alors que l'enquête publique s'est soldée par un avis négatif !).
 
Ces sommes dépensées vont-elles réellement améliorer le quotidien des noiséens ?
Est-ce cela une « saine gestion de la ville » ?
 
A méditer...

 

Vous pouvez consulter les deux articles donnant les tableaux de parcelles achetées par la Commune, le premier de 2001 à 2004, le deuxième de 2005 à mi-2007.

 

]]>
fr 2008-02-18T16:21:52Z
<![CDATA[Tableau des parcelles achetées par la commune de Noisy de 2001 à 2004]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-14153660.html
Suite I de l'article sur les projets municipaux d'urbanisation à Noisy-le-Grand


année de l'achat

ou de dépôt d'acte

n°parcelle cadastrée
Montant en €
2001
BW156
199 .000
 
AZ9 AZ10 AZ309
258.249
 
AW560 AW541
228.674
 
CI3
435.242
 
CL48
216.478
 
AD153
97.567
 
AM373
76.225
 
AW266
168.121
 
AW643 BR5
126.533
 
AC481
126.500
 
BV187
24.180
 
BX74 BV9 BV92 BV93 BV94 BO13
152.449
  2002
AZ387 
 64.790
 
AD209
48.784
 
AD873 AD892
182.940
 
BC107
6.860
 
AW616 AW617
129.383
 
AW267
69.517
 
AW263 AW377
277.457
 
AW264
3.857
 
AW262
72.871
 
AW409
54.424
 
AW249
110.678
2003
BC106
4.421
 
AZ444
152.449
 
BC380
243.918
 
AC126 AC678
99.000
 
AB873 AB874
315.000
 
AD239 CN196 CN200 CN203
344.000
 
AZ9 AZ10 AZ309
216.478
 
AK378 AK379
137.205
 
AZ2
91.469
 
AZ299 AZ414
320.143
 
AZ394
236.296
 
CN192 CN193 CN194
102.480
 
AC128
167.694
 
AD335 AD336 AD338
133.393
 
AW549 AW785 AW786
205.200
2004
AD333
167.694
 
AD639
153.000
 
AW345
65.000
 
AW80
118.167
 
AD426
308.862
 
AD443
283.000
 
AD571
230.000
]]>
fr 2007-12-02T15:03:33Z
<![CDATA[Tableau des parcelles achetées par la commune de Noisy depuis 2005]]> http://www.noisylegrand-expropries.com/article-14154051.html  

Suite II de l'article sur les projets municipaux d'urbanisation 
à Noisy-le-Grand

 

année d'achat

ou de dépôt d'acte
n° parcelle cadastrée
montant en €

2005

AW91

140.000

 
AX187
68.000
 
AW527
630.000
 
AW338
265.000
 
AW601
276.500
 
AB946
185.140
 
AZ389
110.000
 
AC8
312.500
 
AW604
344.000
 
BD172
120.000
 
AW365
311.300
 
AW355 AW528
234.000
 
AS320 AS423 AS497 BZ116
550.000
 
AW525 AW526
424.000
 
AZ33 AZ52
183.000
 
AK362
130.000
 
AW326
700.000
 
AW439
227.000
 
CN88 CN191 CN214 CN216 CN230
200.000
 
AW722 AW723 AW724
400.000
 
AW419 AW421
164.500
 
AW284
33.234
 
AB947
197.579
 
AW524 AW526
728.000
 
AB915 AB948
632.110
2006
AW511 AW677 AW679
437.215
 
BC100 BC388
165.000
 
CN21 CN25
200.000
 
AH519
295.000
 
AH460
195.000
 
AB602 AX3
320.576
 
AC338
340.000
 
AZ1 AZ465 AZ466 CN227
9.247.893
 
AW92
200.000
 
AW807
104.000
 
AH466
530.000
 
AK366
250.000
 
AZ92
80.000
 
AH637
278.720
 
AK367
420.000
 
AC7
295.000
 
AC903
647.000
2007 (jusque 19/04)
AB211
350.000
 
AB556
423.762
 
AZ1 AZ465 AZ466 CN227
3.150.503
 
AZ1 AZ465 AZ466 CN227
2.646.422
 
AW456
258.500
 
AZ1 AZ465 AZ466 CN227
2.256.741
 
AD343 AD352
88.000
 
AD300
61.000
 
AB475
210.000
 
AZ1 AZ465 AZ466 CN227
1.624.854

 

]]>
fr 2007-12-02T15:01:21Z